Découvrir notre belle région

Publié le par La Villa Tournesol Provence

Découvrir notre belle région

De la garrigue aux plaines fertiles du Comtat Venaissin, des vallées du pays d'Aigues au Mont Ventoux, le Vaucluse offre une riche palette de paysages et de couleurs !

Avec ses 1912m d'altitude, le Mont Ventoux domine la Provence. Il est devenu mythique par les courses cyclistes.

Les Dentelles de Montmirail vous séduiront, finement ciselées par l'érosion. On les aperçoit de loin telle une dentelle de pierre, une véritable sculpture.

Le Luberon s'étire sur 60 km de Manosque à Pertuis. Le Parc Naturel du Luberon s'emploie à préserver ce pays de châteaux mais aussi de villages haut perchés, hauts en couleurs avec des falaises d'ocre. Parmi les villages, cinq sont classés «Plus beaux villages de France».

Les campaniles provençaux, en fer forgé, de structure aérée surmontent le plus souvent l'horloge du village située sur l'hôtel de ville, plus rarement sur le clocher d'une église.

Les remparts ceinturent toujours la vieille ville d'Avignon où vous pourrez découvrir le Palais de Papes et bien sûr le pont.

Les écrits de Jules César en témoignent : la vigne, depuis la haute Antiquité est présente dans le Vaucluse. Aujourd'hui ce sont trois appellations, les côtes du Luberon, les côtes du Ventoux et les côtes du Rhône.

Pour en savoir plus www.provenceguide.com

Porte d'Orange, Théâtre d'Orange, Villages Perchés.Porte d'Orange, Théâtre d'Orange, Villages Perchés.
Porte d'Orange, Théâtre d'Orange, Villages Perchés.Porte d'Orange, Théâtre d'Orange, Villages Perchés.

Porte d'Orange, Théâtre d'Orange, Villages Perchés.

Découvrir notre belle région

La route des moulins à huile sur les contreforts du Mont-Ventoux
Avec ses feuilles argentées, son tronc noueux et ses rameaux puissants, l'olivier marque de son empreinte la campagne vauclusienne. La douce lumière hivernale filtre au travers des branchages, l'olive se colore de brun puis de noir. C'est la saison des olivades, le temps de la récolte. Les vergers d'oliviers s'animent et on s'active pour apporter les olives au moulin. Sur la palette dorée des huiles d'olive qui font la réputation du Vaucluse, il y a la douce, la fruitée, celle aux arômes d'amande verte ou d'artichaut, celle aux parfums de pomme verte et de fruits secs.
Beaumes de Venise. Un nom que les amateurs de bon vin connaissent bien. C'est ici que commence notre itinéraire, dans les Dentelles de Montmirail. Le moulin du village, la Balméenne, fait partie des fleurons. Son huile, issue de la « Verdale de Carpentras » collectionne, chaque année, les médailles. Si le moulin a conservé les meules de pierre, les presses et les scourtins d'autrefois pour le plaisir des yeux, il est aujourd'hui équipé de matériel ultra-moderne. Sa visite est libre et gratuite et une vidéo y présente historique et fabrication.
La route serpente ensuite au milieu des vignes et des oliveraies, dans un paysage tout en douceur, vers le Barroux par St Hyppolite le Graveyron où s'est installé le Moulin de Maryline. Soudain, le village de pierre apparaît sur son promontoire avec son imposant château. Ici et là, un panneau « huile d'olive » indique les petits producteurs de la commune qui proposent la vente directe de leur huile en « produits de la ferme ».
Plus au nord, à Entrechaux, après le bourg de Malaucène, la propriété familiale de Bernadette Moinier Martin produit, depuis plusieurs générations, olives et huile sous l'appellation d'origine contrôlée « AOC Nyons ». « Huile de mon pays », c'est son nom.
La route redescend vers la plaine du Comtat par Crillon le Brave et Caromb.
Le village a conservé l'ancienne salle des pressoirs d'un des sept moulins qui existaient autrefois sur la commune. Aujourd'hui, seul celui des Frères Haut, le Moulin du Comtat, continue d'y produire une huile savoureuse.

Découvrir notre belle région

La Route de la Truffe
Ils ont tous l'élégance de faire apprécier l'hiver en Vaucluse : le ciel d'un bleu insolent, l'huile d'olive fraîchement pressée, les kakis, à la belle robe orangée, qui décorent les arbres comme des sapins de Noël, et les truffes noires qui embaument les marchés d'un parfum envoûtant et émoustillent les papilles.
Star et secrète, objet de toutes les convoitises et de toutes les gourmandises, la truffe hante les esprits des chefs et des gastronomes de la mi-novembre jusqu'à la mi mars.
En Luberon, au pied du Mont Ventoux ou dans l'Enclave des Papes, on arpente les truffières pic à la main, mais la truffe reste invisible. Il faut la débusquer au pied d'un chêne vert ou d'un noisetier, repérer le « brûlé », se faire guider par la truffe habile de son chien ou observer la mouche qui virevolte tout autour.
C'est surtout le week-end que les passions s'animent. Carpentras donne le premier rendez-vous chaque vendredi matin. Inutile de demander votre chemin pour le marché aux truffes, les effluves vous guident là où se rassemble tout un peuple chuchoteur.
Neuf heures, les trufficulteurs sont en place, serrés les uns contre les autres comme depuis des siècles sur ce même carreau. Un coup de sifflet et c'est l'ouverture du marché pour les courtiers, négociants et conserveurs venus de toute la France. Le visage impassible, on échange des phrases discrètes, l'acheteur hume la truffe, la gratte d'un coup d'ongle et si le vendeur cligne des yeux, c'est que la transaction a abouti. Dans une Provence réputée bavarde, le monde de la truffe, c'est un peu le monde du silence. Puis samedi, c'est au tour de Richerenches, dans l'Enclave des Papes, de faire son marché. Un rendez-vous bien singulier où les transactions se font autour des coffres des voitures, le long de la rue principale du village. Là aussi, le négoce se fait de gré à gré, au comptant et en liquide !

Commenter cet article